23.05.2008
Invitation au rassemblement national du pôle des reconstructeurs
Dimanche 1er juin 2008
J-9: n'oubliez pas de vous inscrire, par mail
Cher(e) camarade,
Alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent – crise financière, crise alimentaire, explosion des prix de l’énergie, baisse du pouvoir d’achat, croissance en berne -, N. Sarkozy et son gouvernement mettent en œuvre mois après mois une politique économiquement inefficace et injuste, une politique de régression sociale et de casse des services publics, une politique de recul démocratique et citoyen.
Face à N. Sarkozy, reconnaissons-le, la gauche n’est pas assez audible. Absence de ligne directrice dans notre démarche d’opposition, manque de crédibilité et de renouvellement de nos propositions, éparpillement des équipes et insuffisance d’esprit collectif. D’où l’importance du Congrès de novembre 2008. Les Français ne comprendraient pas que nous ne nous saisissions pas de cette occasion pour dépasser ces difficultés et construire l’alternative de gauche qu’ils attendent.
Ce congrès ne sera pas un congrès ordinaire. En fonction de son résultat, en fonction des équipes dirigeantes qui en sortiront, le Parti socialiste pourra devenir le grand parti moderne de toute la gauche que nous appelons de nos vœux, ou au contraire il pourra se fourvoyer sur des orientations certes conformes à l’air du temps, mais en rupture avec notre identité de socialiste et de surcroît sans réelle logique électorale. De ce congrès dépendra l’existence d’une gauche de gouvernement à la fois de gauche et crédible.Face à cet enjeu inédit dans l’histoire récente du parti, nous avons pris l’initiative avec des camarades de sensibilités diverses d’un processus de débat en vue de rendre possible le rassemblement de tous les socialistes au service de la gauche et de la France.
Ce pôle des reconstructeurs organise une journée nationale d’échanges et de débats le dimanche 1er juin 2008 qui se tiendra en présence de ses différents responsables et notamment de Laurent Fabius. C’est une étape très importante dans la préparation du Congrès et nous comptons vivement sur ta présence. Merci de renvoyer à l’adresse indiquée le bulletin d’inscription que tu trouveras ci-joint. Pour participer aux frais et contribuer à la vie de notre sensibilité, tu peux également faire un don à l’aide du formulaire inclus (minimum 15€). D’avance nous t’en remercions.
En espérant t’y retrouver et avec mes amitiés socialistes,
Claude Bartolone
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21.05.2008
Nîmes 22 Mai Manifestation
Rassemblent des alters :
14 h 30 sur les marches de la médiathèque.
PC - CGT 15 h Maison carré
Aucune nouvelle du PS...
17:19 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.05.2008
L'alternative à Gauche, Organisons là !
Nous célébrons l’anniversaire de Mai 68.
Le temps n’est toutefois ni aux commémorations, ni à la nostalgie.
La planète s’est profondément transformée. Le capitalisme se fait toujours plus prédateur. Les émeutes de la faim sont le corollaire de l’enrichissement indécent d’une minorité de privilégiés. Les crises financières s’enchaînent et une catastrophe écologique se dessine. Bousculée par un nouveau totalitarisme de marché, la démocratie s’étiole.
C’est à la refondation d’une politique d’émancipation qu’il importe de s’atteler.
En France, le sarkozysme se heurte déjà à la résistance du pays. Dans les entreprises du secteur privé, dans les services publics, à l’école, d’amples mobilisations se font jour.
À quarante ans de distance, deux questions se reposent à nous : quelles perspectives offrir à la colère sociale ? Comment la volonté de changer radicalement l’ordre des choses peut-elle redonner majoritairement le ton à gauche ?
À cet égard, chacun hélas peut le constater, il manque toujours une force incarnant un projet alternatif.
Du côté de la majorité dirigeante du Parti socialiste, les volontés hégémoniques se confirment, et avec elles les tendances au renoncement social-libéral, inspirées des exemples de MM. Blair ou Prodi. Mais la gauche de transformation sociale et écologiste ne doit pas, elle, s’accommoder d’un statu quo qui lui interdit d’espérer changer en profondeur la donne politique.
La menace du bipartisme devient plus forte, avec son choix mortifère ramené à deux variantes de l’adaptation au libéralisme. Tout cela peut nous conduire à des désastres comme celui que vient de connaître la gauche italienne, incapable d’empêcher le retour de Berlusconi aux affaires et littéralement disloquée.
Les municipales et les cantonales viennent pourtant de prouver qu’il existe ici un espace comparable à celui révélé par Die Linke en Allemagne ou d’autres expériences similaires en Europe. Faute de convergence entre des traditions et des cultures jusqu’ici séparées, faute de prendre en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens ayant émergé depuis plusieurs années, le champ des possibles demeurera inévitablement limité : aucune force constituée ne peut rassembler autour d’elle seule.
Les échecs passés nous instruisent des difficultés de l’entreprise. Nous n’en restons pas moins convaincus que c’est le seul horizon porteur d’avenir.
Un cadre permanent pour faire front
Nous en appelons donc à l’affirmation d’une gauche enfin à gauche. Qui n’oublie plus la nécessité de redistribuer les richesses. Qui soit en phase avec les aspirations des salariés, avec ou sans papiers, des quartiers populaires, des jeunes. Qui conjugue urgence sociale, urgence démocratique et urgence écologique. Qui permette au peuple d’exercer sa souveraineté dans tous les domaines. Qui place l’égalité entre hommes et femmes au cœur de son projet. Qui milite pour un nouveau mode de production et de consommation, soutenable et respectueux des équilibres écologiques. Qui promeuve la construction d’une autre Europe et des rapports de codéveloppement avec le Sud. Qui devienne, ce faisant, une véritable force.
Militants politiques, acteurs du mouvement social et culturel, nous pouvons dès à présent agir de façon coordonnée. Sans préalable sur les engagements des uns et des autres, construisons un cadre permanent qui nous permette, ensemble, nationalement et localement, de réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques de la droite et du Medef et d’aborder les grands rendez-vous qui s’annoncent. D’ici l’été, que chacun et chacune se saisisse de cette proposition sur le terrain. Et retrouvons-nous à l’occasion d’un grand rendez-vous national en septembre, afin de prolonger ces échanges.
APPEL A LA GAUCHE, SIGNEZ !
Les premiers signataires dans le Gard :
Jane AGHAVNIAN, Françoise AKOUM, Eric BABAUD, Denis BALLINI, Francçoisse et Jean-Pierre BONUTTO, Jean-Michel BOURDOISEAU, Philippe BOURRETTE, Cathy CANAC, Monique CASTANET, Sylvie CASTANET, Christophe CAVARD, Elian CELLIER, Christelle CHANIAC, Sodol COLOMBINI, Jacques Olivier DURAND, Malène DUSSEAUX, Christian ERASMI, Georges FERNANDEZ, Jean louis FIOLE, Nadja FLANK, Denis FOUBERT, Martine GALLOIS , Roger GARCIA, Philippe GASSER, Thomas GENTIL, Dominique HERMAN, René JUANCHICH, Odile KHIARI, Jean marie LACROIX, Claude LE GUEN, Philippe MARTIN, Lionel MARTINEZ, Jean-Claude MAURIN, Marion MAZAURIC, André MIARD, Robert MICHENON, Denise MONTPEYSSEN, Hervé MOULA, Jean et Josette MOUTON, Guy MOUREAU, Violaine NAVIZET, Nicolas ONATZKY, Sabine ONATZKY, Gilles PATEY, Alain PERROD, Edith PERROD, Pierre PEGUIN, Marjolaine PIERRE, Yann REMLE, Marie-José SAINT-FELIX, Pierre SAINT-FELIX, Huguette SALADIN, Gilles SCHLAF, François SEGUY, Jean Jacques SERRE, Chantale et François TERNYNCK, Sylviane TERRASI, Jacques TESSIER, Yves TEXIER, Pietro TRUDDAIU, Marjorie VANEL, Guy VIALLE, Elias VICENTE
07:35 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.05.2008
Pour une gauche de gauche qui affirme l’alternative
L’aspiration à donner un nouveau souffle à la gauche, à partir d’un projet identifiable qui apparaisse réellement alternatif au libéralisme, exige une détermination et une clarté dans des objectifs et des formulations en capacité de convaincre.
Puisque nous nous accordons à vouloir nous démarquer d’un parti socialiste désormais centriste, il est important d’identifier ce qui ne nous différencie de manière objective et incontestable, au delà des aspects d’ordre stratégiques. Le récent projet de déclaration de principe du PS propose que « les socialistes soient partisans d’une économie sociale et écologique de marché, une économie de marché régulée par la puissance publique. Le système voulu par les socialistes serait une économie mixte combinant un secteur privé dynamique, un secteur publique et des services publiques de qualité, et un tiers secteur d’économie sociale ».
Là ou le PS assume sans complexe un développement économique qui reposerait sur trois piliers, du côté d’une gauche « de gauche » nous pourrions n’en retenir que deux : une économie sociale, et des services publiques de qualité. L’ensemble des secteurs de production de biens et de services nécessaires à la vie et à l’émancipation humaine peut s’inscrire dans ce cadre.
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15:33 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2008
Manifestation du 22 Mai
JEUDI 22 MAI 15 heures
RENDEZ VOUS
devant la Maison Carré à Nîmes.
Manifestation unitaire ?
Quelle position aura le PS Local et Gardois ?
Pour la défense des retraites,
Le refus du passage à 41 annuitées,
Le refus du passage de l'age de la retraite à 65 ans et plus.
L'alignement des montants des retraites sur les salaires
(Rappel 2008 1.1 le 1er Janvier 0.8 au 1er Septembre ? mais c'est une promesse à la Sarko...et on les connait que déjà trop.)
Certains syndicats appellent aussi à participer à la journée pour les retraites solidaires le 22 mai.
Le Sgen-CFDT a déposé des préavis de grève pour ces deux journées.
19:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dans la rue pour défendre les retraites
22 MAI Dans la rue pour défendre les retraites
La journée nationale de grève et de manifestations du 22 mai, à l’appel de toutes les organisations syndicales, sera un moment décisif pour faire reculer les projets du gouvernement sur les retraites, notamment celui de porter la durée de cotisation à 41 ans. Attac appelle à y participer massivement.
Non au hold-up sur les retraites !
L’allongement de la durée de cotisations a déjà provoqué une baisse considérable des pensions. La pauvreté est de retour chez les personnes âgées. Victimes de carrières incomplètes, interrompues lors des maternités et de l’éducation des enfants, les femmes sont les plus touchées.
Les salariés sont contraints de travailler plus longtemps pour avoir une retraite complète, pendant que les entreprises les licencient fréquemment bien avant la soixantaine. En outre, le gouvernement envisage de ne plus les dispenser de rechercher un emploi après 57 ans et demi, et donc de les priver de leur droit aux allocations chômage.
Pourquoi ces réformes régressives ?
L’objectif est, malgré l’accroissement de la richesse produite, de réduire l’ensemble de la masse salariale, incluant les cotisations sociales, pour le plus grand bénéfice des actionnaires. Après avoir réussi à bloquer les salaires directs, c’est le niveau des retraites qui est maintenant visé.
Le Medef veut même aller plus loin : reculer l’âge de la retraite à 62 ou 65 ans pour empêcher ceux qui ont commencé à travailler tôt de faire valoir leurs droits à 60 ans, même en ayant la durée de cotisation requise. Quant aux discussions sur la prise en compte de la pénibilité, elles s’enlisent, et le pire se prépare si les quelques avantages dont bénéficient les femmes sont supprimés.
Le but est également d’ouvrir le champ des retraites et de toute la protection sociale aux compagnies d’assurance et aux fonds de pension privés. Dans la période de financiarisation de l’économie mondiale, les marchés financiers sont avides d’épargne pour participer aux gigantesques restructurations de l’économie qui se soldent par la précarité, le chômage et les inégalités. Moins de protection sociale, assurance maladie et retraites, c’est moins de richesse mutualisée, socialisée, et c’est au contraire plus pour alimenter la finance mondiale. Avec, au bout du compte, la certitude d’une bulle spéculative qui, lorsqu’elle éclate, menace l’économie productive.
Les retraites : un choix de société
Le 22 mai, nous dirons non aux retraites réduites et aux retraites confiées à la finance. Car la capitalisation est un leurre et une escroquerie. Un leurre, parce que la finance ne crée pas de richesse supplémentaire pour des retraités plus nombreux. Une escroquerie, parce qu’on ne peut jouer les retraites à la Bourse et les soumettre aux caprices de la spéculation.
Le 22 mai, nous dirons oui à un partage équitable des richesses grâce à une protection sociale de haut niveau. Ce partage est possible et le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) l’a démontré. Le besoin de financement supplémentaire des retraites, si l’on reste à 40 ans de cotisations, sera de 1,3 % du PIB en 2020 et de 2,3 % en 2040. Cet accroissement est dérisoire au regard de ce que sera le PIB et de ce que représentent déjà aujourd’hui les exonérations de cotisations patronales (1,4 % du PIB en 2007).
Nos propositions
Maintien de la retraite à 60 ans et retour aux 37,5 ans de cotisation. Départ plus précoce en cas de travaux pénibles ou d’annuités requises obtenues.
Indexation des retraites sur les salaires (et non sur les prix), eux-mêmes indexés sur la productivité du travail.
Taux de remplacement moyen de 75 % du salaire, avec une modulation allant de 60 % pour les très hauts salaires à 100 % au niveau du SMIC (pas de pension inférieure à celui-ci).
Le financement de ces propositions est possible. En rééquilibrant le partage de la valeur ajoutée, on mettrait fin à un détournement de 8 points de PIB au bénéfice des actionnaires et de la finance, qui dure depuis un quart de siècle. La hausse progressive des cotisations sociales au fur et à mesure des besoins est parfaitement envisageable, soit en augmentant le taux de cotisations patronales, soit en élargissant l’assiette des cotisations, parallèlement à la baisse des dividendes. Ce nécessaire rééquilibrage pourrait être favorisé et amplifié dès lors qu’il se mettrait en œuvre au niveau de l’Union européenne.
La raison d’être d’Attac est de lutter contre la mainmise de la finance capitaliste sur l’ensemble de la société. Car celle-ci ne peut provoquer que dégradation sociale et crises de toutes sortes. Il y a mieux à faire pour construire une société plus juste : nous serons donc dans la rue le 22 mai.
ATTAC
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15.05.2008
pôle des reconstructeurs du PS
Rassemblement national du pôle des reconstructeurs
Le 1er juin, pourquoi j’y serai » par Bariza Khiari, Sénatrice de Paris, Membre du Bureau national :
« La journée du 1er juin rassemblera des socialistes animés d’une même conception exigeante de notre Parti. A mes yeux, le PS doit rester porteur d’une ambition de transformation sociale, et ne doit en aucun cas devenir un instrument au service d’une ambition personnelle. Parce que l’attente dans le pays n’a jamais été aussi grande, nous avons aujourd’hui l’impérieuse obligation de nous rassembler pour proposer une alternative politique crédible et authentiquement de gauche.
Face aux attaques répétées contre notre modèle social et notre tradition républicaine, il est de notre devoir de reconstruire le plus grand parti de la gauche française, et de proposer un nouveau dessein pour notre pays. C’est notre ambition ; c’est pourquoi je souhaite que nous soyons nombreux à participer à ce travail pour construire ensemble l’avenir. »
18:35 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : reconstruteurs, ps, khiari, rassemblement
Le projet de loi OGM adopté en commission
La commission mixte paritaire, réunie en catastrophe par le gouvernement suite au rejet du texte à l'Assemblée mardi, a finalement validé le projet, qui sera à nouveau voté à la fin du mois.
Le calme après la tempête. Réunis en commission mixte paritaire (CMP) à la demande expresse de François Fillon mercredi, sept députés et autant de sénateurs ont arrêté le projet de loi sur les OGM. La loi devrait donc être présentée en séance plénière à la fin du mois, sans possibilité de nouveaux amendements, à part ceux du gouvernement.
«Parodie de démocratie»
Une version qui n'a pas convaincu l'opposition. La gauche a quitté la réunion avant la fin pour «ne pas participer à cette parodie de démocratie», selon le député PS Philippe Martin, qui annonce que le PS compte saisir le conseil constitutionnel.
Le rejet du texte par la majorité des parlementaires n'a pas été entendu ici dans une réunion à huis clos, en catimini
Mais quel est ce pays dans lequel on revient sur un vote de l'assemblée nationale élu par le peuple parce qu'il ne convient pas à quelques hommes au service d'eux même et de quelques multinationales monstrueuses et destructrices de la VIE ?
Que veulent ils ? La guerre, la guerre civile, l'insurrection ???
Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1793
Art 35 :
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
Certes, cette déclaration fut abrogée en son temps (il est inutile de se demander pourquoi) mais il est temps de remettre cette article 35 en application !!!
11:49 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : OGM, coup de théatre, rejet, viol des citoyens
"Gauche Avenir" plaide pour l'unité
Article publié dans l'Humanité du 7 Mai 2008
Gauche Avenir Le club de réflexion publie des propositions pour une gauche fidèle à son histoire.

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09:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gauche avenir, Paul Quiles, Marie-Noëlle Lienemann
POSITION DU PCF de l'Uzège concernant la CCU
08:30 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pcf, ccu, uzège, sictomu


