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06/03/2010

Une atteinte à la liberté d’expression en Languedoc-Roussillon ?


vendredi 5 mars 2010
René Revol, François Liberti, David Hermet et 120 militants de La liste « A Gauche Maintenant » ont rencontré jeudi 4 Mars les usagers des TER de la Région. Que se soit dans les gares de Perpignan, Castelnaudary, Narbonne, Carcassonne, Montpellier, Béziers, Sète, Nîmes ou Alès, l’accueil a été chaleureux et le plus souvent marqué d’un grand intérêt.
Cependant les militants et les candidats s’étonnent de l’accueil que leur a réservé la SNCF.
L’objet était de discuter de la gratuité des transports, de la défense du service public et de son amélioration : en quoi la direction de la SNCF serait gênée par un tel débat ?
L’intervention de la police ferroviaire, de la Police Nationale en vue d’empêcher une interview de René Revol par les journalistes de i-télé (venus à Nîmes en train…) sur le quai de la gare de Nîmes était-elle justifiée par un risque de trouble relevant de Vigipirate ?
L’agression verbale et les menaces d’incarcération du directeur de la gare de Nîmes vis à vis d’un journaliste relèvent-elles de consignes nationales ou régionales ?
L’exigence de quitter les lieux aux militants présents (qui avaient payé leur billet…) annonce-t-elle la fin de la notion de lieu public pour les gares ?
Ou est-ce que le Conseil Régional sortant, et l’État Sarkozy ne seraient-ils pas, chagrins que la question sur la gratuité l’emporte maintenant, en train de s’entendre dans une attitude commune visant à empêcher le débat, la rencontre entre les propositions de la liste « A Gauche Maintenant » et les usagers.
René Revol et la liste « A gauche Maintenant » élèvent la plus vive protestation et exigent une explication publique du directeur régional de la SNCF.
A Montpellier, le 04 Mars 2010.
René Revol, François Liberti, David Hermet

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